Jour 0
— San Antonio (Santiago), Chili
Ce port vaste et moderne dessert la capitale du Chili, Santiago, une ville au charme colonial espagnol et à l’esprit fougueux. Encerclée par les Andes et la cordillère côtière, Santiago s’organise autour de la Plaza de Armas, où se trouvent plusieurs monuments emblématiques de la ville : la cathédrale métropolitaine du XVIIIe siècle, le Palacio de la Real Audencia datant de 1808, l’hôtel de ville et le Musée national d’histoire. Au nord de San Antonio se trouvent la pittoresque ville portuaire et universitaire de Valparaíso, ainsi que la colorée station balnéaire de Viña del Mar. Entre la côte et la capitale s’étendent des vallées abritant certains des plus célèbres vignobles du Chili, qui n’attendent que votre visite pour vous faire déguster leurs vins.
Jour 1
— Journées en mer
Jour 2
— Navigation panoramique dans le Reloncavi Sound
Puerto Montt, dans la région des Lacs du nord de la Patagonie chilienne, est situé sur les rives d’une grande baie appelée Reloncavi Sound. À l’est se dresse le Mt. Yate, un stratovolcan enneigé et englacé, et au-delà s’étend la cordillère des Andes. Le détroit est parsemé d’îles, dont les trois plus grandes sont Tengio, Maillén et Huar. Deux îles bien plus vastes, Puluqiui et Queulín, s’étendent à l’embouchure du détroit, le séparant du golfe d’Ancud. L’endroit où l’estuaire de Reloncavi se jette dans le détroit marque en réalité la rencontre entre la vallée centrale chilienne et l’océan Pacifique. Des fermes salmonicoles ponctuent les criques du détroit, et il n’est pas rare d’y apercevoir des groupes d’orques. Non loin, sur la côte, le parc national Alerce Andino protège une forêt relique d’anciens alerces, semblables aux immenses séquoias d’Amérique du Nord.
Jour 2
— Puerto Montt, Chili
Puerto Montt se dresse sous une ligne d’horizon composée de volcans enneigés. Le Volcan Osorno, qui culmine à 2 652 mètres (8 701 pieds) au-dessus de la ville, est entré en éruption en 1835, un événement décrit par le naturaliste Charles Darwin. La ville constitue la porte d’entrée d’une multitude d’aventures en plein air, allant d’une descente en rafting palpitante à une pêche à la mouche paisible, en passant par de magnifiques randonnées dans le parc national Alerce Andino. Les rapides de Petrohue et le lac Llanquihue se nichent dans un paysage rural de fermes ovines. Une promenade dans la ville permet de découvrir le mode de vie sud-américain. Un marché aux poissons animé, où l’on vend aussi bien des algues que du saumon ou des crabes épineux, borde une rue bordée d’échoppes artisanales débordant de ponchos de laine aux couleurs vives. Des otaries à fourrure d’Amérique du Sud se prélassent le long de la promenade du front de mer, tandis que des bateaux de pêche colorés mouillent au large. Puerto Montt est un mélange éclectique de moderne et d’ancien, de raffiné et de rustique. Le Reloncaví Sound offre un panorama grandiose sur de hauts volcans. Plus au sud s’étend le pittoresque chenal Moraleda, porte d’entrée des magnifiques fjords chiliens.
Jour 3
— Navigation panoramique dans le chenal Moraleda
Le chenal Moraleda est une voie navigable protégée longeant la côte du Chili, du golfe de Corcovado au nord jusqu’à la Laguna San Rafael au sud. Il sépare la myriade d’îles montagneuses de l’archipel des Chonos du continent chilien. Tout comme le Passage Intérieur sur la côte pacifique de l’Amérique du Nord, le chenal Moraleda est une formation géologique remarquable. Son tracé suit la faille géologique de Liguiñe-Ofqui, du côté est des îles, qui ne sont en réalité que les sommets de la cordillère côtière chilienne submergée.
Jour 3
— Navigation panoramique dans le chenal Darwin
Le chenal Darwin traverse les îles allongées et montagneuses de l’archipel des Chonos, dans le sud du Chili, reliant l’océan Pacifique à l’ouest au chenal Moraleda qui longe le continent chilien. Ces îles boisées, pour la plupart inhabitées, sont en réalité les sommets de la cordillère côtière chilienne submergée. Le chenal Darwin prolonge vers l’ouest le fjord Aysén, se raccordant au Pacifique près de l’île Isquiliac, et s’ouvrant à son extrémité est sur la baie Darwin. Exempt de dangers pour la navigation, il constitue une route panoramique privilégiée pour les navires circulant dans la région.
Jour 4
— Navigation panoramique dans le chenal Baker
Le chenal Baker est un vaste fjord aux multiples bras, qui s’enfonce depuis la baie Tarn, dans le golfe de Penas, sur environ 75 miles à l’intérieur du continent chilien. Il se situe à mi-chemin entre les champs de glace de Patagonie nord et sud, et son bras méridional aboutit à la face du glacier Jorge Montt, issu du champ de glace austral, qui déverse fréquemment des icebergs dans le chenal. Ce chenal marque la limite nord de l’immense parc national Bernardo O’Higgins, au Chili.
Jour 4
— Caleta Tortel, Chili
Au point de rencontre du fleuve Baker et des fjords de la Patagonie chilienne, Caleta Tortel s’étend le long du littoral sur pilotis, ses bâtiments et passerelles étant entièrement construits en cyprès local. Il n’y a pas de rues : à la place, un réseau de chemins de bois épouse les contours de la côte, s’élevant et redescendant au gré du relief, reliant maisons, quais et sentiers de colline. Le village fut fondé au milieu du XXe siècle comme avant-poste forestier, une origine qui se lit encore aujourd’hui dans ses matériaux et son plan. Tout ici est construit en harmonie avec le paysage plutôt qu’imposé à celui-ci. Le résultat est une localité qui semble faire corps avec le littoral, façonnée par le niveau de l’eau, le climat et l’inclinaison des collines environnantes. Au-delà du village, la géographie se complexifie : les fjords se rétrécissent et s’élargissent sans logique apparente, des îles ponctuent l’horizon, et des chenaux mènent vers les champs de glace de Patagonie nord et sud. Les excursions en bateau depuis Tortel serpentent à travers ce réseau de voies d’eau, où des glaciers comme le Jorge Montt continuent de vêler dans des lagons isolés. Le temps ici se passe à parcourir le village à pied, en suivant les passerelles qui longent l’eau et grimpent vers la forêt, chaque virage dévoilant une nouvelle portion de littoral ou de chenal.
Jour 4
— Transit des English Narrows
Sur le long chenal Messier, entre l’immense île Wellington et le continent chilien, les English Narrows forment un obstacle naturel de huit miles, constitué d’un semis d’îles resserrant le passage jusqu’à parfois 200 mètres de largeur. Il ne présente aucun danger pour un navigateur expérimenté dans la plupart des conditions, mais lors des grandes marées, le courant peut atteindre jusqu’à six nœuds, et les conditions de vent peuvent également compliquer la navigation. Ce passage est un excellent moment pour rester sur le pont, à l’affût d’oiseaux tels que les puffinures plongeurs ou les tachyérès, et peut-être même de ces petits dauphins rares que l’on aperçoit parfois dans des régions aussi reculées.
Jour 5
— Navigation panoramique dans le fjord Eyre
Le fjord Eyre pénètre le continent du sud du Chili depuis le chenal Icy sur environ 20 miles, jusqu’à la vaste face du massif glacier Pio XI, également connu sous le nom de glacier Brüggen. Il s’agit du plus long glacier de l’hémisphère sud en dehors de l’Antarctique, s’étendant sur environ 40 miles depuis le champ de glace de Patagonie sud jusqu’au fjord. C’est aussi l’un des très rares glaciers au monde à être en phase d’avancée. Sa façade se situe près d’un large bras oriental du fjord Eyre appelé fjord Exmouth.
Jour 5
— Glacier Pio XI (glacier Bruggen), Chili
À la tête du magnifique fjord Eyre se trouve le plus long glacier de l’hémisphère sud en dehors de l’Antarctique. L’imposante masse de glace du glacier Brüggen remplit le fjord sur une largeur de 4,5 kilomètres (3 miles) et couvre une superficie de 1 265 kilomètres carrés (488 miles carrés). Des falaises de glace colossales s’élèvent jusqu’à 75 mètres (246 pieds) de hauteur, entaillées de crevasses bleu profond et hérissées de séracs, ces tours de glace autoportantes. À environ 66 kilomètres (41 miles) en amont de son embouchure dans l’océan, le glacier Brüggen fusionne avec la glace du champ de glace de Patagonie sud. Contrairement à la plupart des glaciers dans le monde, il a considérablement avancé entre 1945 et 1976, ajoutant près de 60 kilomètres carrés (23 miles carrés) à son front. Situé au cœur du parc national Bernardo O'Higgins, il doit son nom au géologue germano-chilien Juan Brüggen Messtorff. Le parc national Bernardo O'Higgins est l’un des derniers refuges du petit cerf chilien appelé huemul, ainsi que d’espèces telles que le condor des Andes et la loutre de mer, que l’on peut également y observer.
Jour 5
— Navigation panoramique dans le Wide Channel
Le Wide Channel est un passage intérieur longeant la côte du sud du Chili. Il sépare le lobe oriental de l’immense île Wellington du continent chilien, débutant entre l’île Saumarez et le chenal Icy au nord, et s’ouvrant sur le chenal Concepcion au sud, à proximité du parc national Bernardo O’Higgins, sur la péninsule continentale de Wilcock. Entouré de montagnes escarpées, son littoral côté continent est interrompu par deux grands fjords, les fjords Europa et Penguin. Rejoignez les membres de votre équipe d’expédition sur le pont ou dans un salon d’observation pour bénéficier de leurs éclairages d’experts sur la région.
Jour 6
— Navigation panoramique dans le fjord Peel
S’enfonçant vers l’est depuis le chenal Sarmiento, dans le sud du Chili, ce fjord se divise en trois fjords distincts, appelés fjords Amalia, Asia et Calvo. Amalia mène au glacier Amalia, le glacier El Brujo se trouve dans le fjord Asia, tandis que Calvo abrite plusieurs petits glaciers qui lui sont propres. Le continent à l’est fait entièrement partie de l’immense parc national Torres del Paine. La région offre un panorama géologique fascinant, et les membres de votre équipe d’expédition seront présents pour vous en expliquer les particularités, ainsi que pour identifier la faune observée au fil de la navigation dans ces voies d’eau pittoresques.
Jour 6
— Glacier Brujo, Chili
En entrant dans le fjord Peel depuis le chenal Sarmiento, dans le sud du Chili, votre navire s’engage dans le bras appelé fjord Asia. À mesure que vous vous enfoncez dans le fjord, la surface de l’eau se pare de petits blocs de glace flottants, les « bergie bits », et parfois de growlers plus imposants. De part et d’autre, les pentes abruptes se parent de délicates cascades dévalant des sommets saupoudrés de neige. Devant vous, deux versants ocre encadrent une façade de glace bleu-blanc, fissurée et craquelée, large de deux kilomètres et haute de plusieurs centaines de pieds, qui s’écoule avec une lenteur géologique depuis le champ de glace de Patagonie sud, loin en amont de la vallée. De temps à autre, un énorme pan de glace se détache silencieusement et tombe dans la mer, suivi quelques secondes plus tard par le grondement retardé de sa chute. Vous êtes ici au cœur du parc national Bernardo O’Higgins, la plus vaste zone protégée du pays.
Jour 6
— Navigation panoramique dans le chenal Smyth
Le chenal Smyth est l’une des voies d’eau spectaculaires qui serpentent à travers le dédale d’îles au large de l’extrême sud du Chili. À son extrémité nord, il longe brièvement le chenal Sarmiento, avant de bifurquer vers le sud pour s’ouvrir sur le détroit de Magellan. Parsemé d’une myriade de petites îles et sillonné d’innombrables fjords et baies étroits, il offre un panorama envoûtant tandis que votre navire navigue entre les îles d’un côté et l’immense péninsule Muñoz-Gamero de l’autre. Les membres de votre équipe d’expédition seront présents sur le pont et dans les salons pour vous éclairer sur ce territoire sauvage et préservé que vous traversez.
Jour 7
— Détroit de Magellan
Le détroit de Magellan est un chenal de 350 miles/570 km séparant le continent sud-américain de la grande Isla Grande de Tierra del Fuego, et reliant les océans Atlantique et Pacifique. Il fut traversé pour la première fois par l’explorateur Ferdinand Magellan lors de son voyage de circumnavigation en 1520. Il le baptisa détroit de Tous les Saints, car sa traversée débuta le 1er novembre, jour de la Toussaint. C’est également Magellan qui donna son nom à l’île du sud, la Tierra del Fuego, après avoir aperçu la fumée des feux des campements du peuple autochtone Yahgan, qu’il surnomma les Patagones, signifiant « grands pieds », et leur terre, la Patagonie. Le détroit mesure entre deux et 20 miles de large, et fut surnommé « la Queue du Dragon » par les marins en raison de son tracé tortueux. Avec le canal de Beagle, il constituait l’une des deux voies protégées permettant de naviguer entre les océans avant la construction du canal de Panama. La troisième option était le tumultueux passage de Drake, en pleine mer, au-delà du cap Horn. Le détroit abrite une ville portuaire de taille notable, Punta Arenas, au Chili, dont le brise-lames du port est formé de deux épaves de navires, le Cavenga et un vieux voilier en fer à quatre mâts, le County of Peebles. Plusieurs parcs et monuments nationaux chiliens jalonnent le détroit, dont le Monument national Los Pinguinos et un sanctuaire dédié à la protection des baleines à bosse. Les baleines franches australes fréquentent également ces eaux. On dénombre 41 signaux lumineux dans le détroit, dont le phare de San Isidro, restauré et transformé en musée, ainsi que le phare des Evangelistas, à l’entrée ouest. Le détroit s’est toujours révélé difficile pour les navires à voile, en raison de vents imprévisibles et de courants de marée. Selon les conditions de marée, même les navires modernes optent souvent pour l’un des itinéraires alternatifs, car les vitesses de marée sont fortement amplifiées par l’effet Venturi dans les passages étroits.
Jours 7-8
— Punta Arenas, Chili
Punta Arenas est le port et le centre commercial le plus important de l’immense région agricole de la Patagonie chilienne. Son économie repose sur l’élevage ovin pratiqué dans les vastes pampas environnantes. Située sur le détroit de Magellan qui sépare le continent de l’île de la Tierra del Fuego, la ville se proclame la ville la plus australe du monde. Son histoire coloniale se découvre sur la splendide Plaza de Armas, dans les magnifiques tombeaux du cimetière des Pionniers et dans l’opulent manoir Braun-Menendez. L’héritage de l’exploration de Ferdinand Magellan revit au musée du navire Nao Victoria. Le monument national Fort Bulnes commémore les débuts de la colonisation, tandis que le Monument naturel Los Pinguinos, au large, préserve les florissantes colonies d’oiseaux marins et d’otaries autour de l’île Magdalena. C’est également depuis ce port que part une excursion aérienne d’une journée complète, menant les visiteurs vers les majestueux sommets, les lacs pittoresques et la faune du parc national Torres del Paine.
Jours 9-10
— Journées en mer
Jour 11
— L’expérience Seabourn en Antarctique (Jour 1)
Ce n’est pas un jour comme les autres : sans itinéraire fixe, la journée se déroule tel un secret murmuré par la nature elle-même. Selon la météo, les conditions de glace et la répartition de la faune observée durant votre voyage, votre chef d’expédition élaborera une aventure sur mesure, guidée par les marées et l’instinct, à découvrir au fil des heures.
Jour 12
— L’expérience Seabourn en Antarctique (Jour 2)
Ce n’est pas un jour comme les autres : sans itinéraire fixe, la journée se déroule tel un secret murmuré par la nature elle-même. Selon la météo, les conditions de glace et la répartition de la faune observée durant votre voyage, votre chef d’expédition élaborera une aventure sur mesure, guidée par les marées et l’instinct, à découvrir au fil des heures.
Jour 13
— L’expérience Seabourn en Antarctique (Jour 3)
Ce n’est pas un jour comme les autres : sans itinéraire fixe, la journée se déroule tel un secret murmuré par la nature elle-même. Selon la météo, les conditions de glace et la répartition de la faune observée durant votre voyage, votre chef d’expédition élaborera une aventure sur mesure, guidée par les marées et l’instinct, à découvrir au fil des heures.
Jour 14
— L’expérience Seabourn en Antarctique (Jour 4)
Ce n’est pas un jour comme les autres : sans itinéraire fixe, la journée se déroule tel un secret murmuré par la nature elle-même. Selon la météo, les conditions de glace et la répartition de la faune observée durant votre voyage, votre chef d’expédition élaborera une aventure sur mesure, guidée par les marées et l’instinct, à découvrir au fil des heures.
Jour 15
— L’expérience Seabourn en Antarctique (Jour 5)
Ce n’est pas un jour comme les autres : sans itinéraire fixe, la journée se déroule tel un secret murmuré par la nature elle-même. Selon la météo, les conditions de glace et la répartition de la faune observée durant votre voyage, votre chef d’expédition élaborera une aventure sur mesure, guidée par les marées et l’instinct, à découvrir au fil des heures.
Jour 16
— Journées en mer
Jours 17-18
— Ushuaia, Argentine
Autrefois jugée trop hostile pour être colonisée par les Européens, la beauté sauvage d’Ushuaia fut longtemps le domaine de ses habitants d’origine, le peuple Yahgan. Aujourd’hui, elle porte le titre distinctif de ville la plus australe de la planète, souvent surnommée « la fin du monde ». Nichée le long des rives du canal de Beagle, Ushuaia se révèle telle une œuvre d’art. Une mosaïque de maisons colorées apporte une touche de vie éclatante sur fond de montagnes enneigées spectaculaires. Dominant ce panorama à couper le souffle, le Monte Olivia dresse ses pics escarpés à 4 530 pieds au-dessus du paysage. Le terrain évolue, passant des denses forêts de hêtres austraux au niveau de la mer aux écosystèmes alpins à mesure que l’on prend de l’altitude. Grâce à sa position stratégique et à sa proximité avec la péninsule Antarctique, Ushuaia a su s’imposer comme la porte d’entrée du Grand Continent Blanc. Mais Ushuaia est bien plus qu’un simple tremplin vers l’Antarctique. C’est un véritable trésor d’histoire naturelle, de patrimoine autochtone et d’esprit d’exploration. Entre randonnées grandioses dans le parc national de la Terre de Feu voisin et découverte des riches récits présentés au musée « Fin du Monde », Ushuaia promet une multitude d’expériences propres à satisfaire aussi bien les curieux que les aventuriers.
Jour 18
— Buenos Aires
L’aéroport international Ezeiza dessert Buenos Aires. Surnommée le « Paris de l’Amérique du Sud », Buenos Aires est considérée comme l’une des villes les plus agréables à vivre d’Amérique du Sud. Bien que cette capitale trépidante compte à peine 3 000 000 d’habitants et une densité de population de 13 680 habitants par kilomètre carré (34 800 par mile carré), elle a été classée en 2018 parmi les meilleures villes du continent en matière de « qualité de vie ». Jumelée avec des villes de renommée mondiale telles que Moscou et Miami, Buenos Aires reflète à travers son architecture un passé culturel enraciné à la fois dans l’Ancien et le Nouveau Monde. Une véritable joie de vivre y est palpable à chaque coin de rue. Marchés publics animés, artistes de rue dansant le tango, art urbain aux graffitis colorés, immeubles ultramodernes, ligne d’horizon spectaculaire et port en pleine effervescence composent son décor. Sur le plan culturel, Buenos Aires possède l’industrie théâtrale la plus active au monde, devançant New York, Londres et Paris. Chaque week-end, plus de 300 théâtres accueillent pièces et productions. Fondée en 1580 par l’explorateur espagnol Juan de Garay, Buenos Aires a changé de mains à de nombreuses reprises au fil de son histoire.
Les prix sont relevés sur les sites des opérateurs et peuvent changer — le site de l'opérateur fait foi.
Relevé le août 22, 2026 06:37 UTC.